CPCP Centre Permanent
pour la Citoyenneté et la Participation

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Publications : Études et Prospectives

419 Publications
  • Analyses
    travailler_longtemps

    Aujourd’hui, le taux d’emploi pour les 55 / 65 ans est particulièrement faible. La préservation de notre système de pension exigera une augmentation du nombre de personnes au travail dans cette tranche d’âge. Quelles sont les pistes pour y arriver ? Pour tenter de répondre à cette question, le Cepess a organisé, le 28 avril dernier, un colloque intitulé : « Le défi de l’allongement de la vie : travailler plus longtemps ? ». Le CPCP et le Cepess ont ensuite uni leurs efforts pour faire partager le plus largement possible les résultats de ce colloque. Le texte de la conférence a été adapté en vue d’une publication écrite par Laurent de Briey, Directeur du Cepess et chercheur associé au CPCP, tandis que le CPCP en assure la mise en page et la publication. La conférence, introduite par Catherine Fonck, Députée fédérale, et animée par Jean-Paul Procureur, Sénateur, a rassemblé trois experts : Jan Vanthuyne, Directeur général du Service Public fédéral Emploi, Travail et Concertation sociale ; Annick Hellebuyck, conseillère au département social de la FEB ; et Paul Palsterman, directeur du service d'études de la CSC.

    décembre 2010
    Auteur(s) : Laurent de Briey
  • Études
    logement_aines_v2

    En raison de l’évolution démographique et l’allongement de la durée de vie, le nombre de personnes âgées est en croissante évolution. « Le vieillissement est en pleine expansion et en 2050, les plus de 75 ans seront 3 fois plus, les plus de 85 ans, presque 4 fois plus nombreux. L’espérance de vie sera normalement de 83,3 ans pour les hommes et de 89,4 ans pour les femmes alors qu’elle se situe aujourd’hui à respectivement 76,7 ans et 83,3 ans. »

    Où vivront toutes ces personnes? Non seulement, il faut pouvoir penser accroissement en termes d’offres de logement mais aussi diversification car la population des aînés est loin d’être homogène. On parle de troisième, quatrième et même cinquième âge. Tous n’ont pas les mêmes aspirations quant à leur lieu de vie, mais bien plus encore leurs caractéristiques varient sensiblement en fonction notamment de l’état de santé, de leur degré de dépendance, de leur mobilité, de leurs ressources financières, etc. Cette disparité des situations a pour conséquence que, pour répondre aux différents projets de vie présents dans la population des aînés, il faut pouvoir proposer ou/et aménager d’autres types d’habitat et susciter ou soutenir de nouvelles formules d’hébergement.

    Au cours de ces dernières années, l’éventail des solutions proposées s’est fortement élargi. On est loin de la dichotomie entre maintien à domicile et entrée en maison de repos encore malheureusement souvent perçue comme un mouroir (alors même qu’un effort particulier y est effectué en termes d’accueil de la personne âgée et de qualité de vie).

    (...)

    décembre 2010
    Auteur(s) : Françoise Brichaux
  • Études
    eau_facteur_de_conflit

    Partout dans le monde, les êtres humains sont confrontés au problème de l’accès à l’eau potable. Selon le dernier rapport conjoint de l’OMS et de l’Unicef, 1,2 milliards de personnes ne disposent pas d’un accès à l’eau (un tiers d’entre elles vivant en Afrique subsaharienne). Plus préoccupant encore : 39% de la population mondiale n’ont pas accès à des installations sanitaires de base. Cela représente 2,6 milliards d’êtres humains et, dans ce cas-ci encore, c’est l’Afrique subsaharienne qui est la plus touchée.
    Chaque jour, 6 000 enfants décèdent à cause du manque d’eau potable et d’hygiène. Aussi bien le manque d’eau que la mauvaise qualité de celle-ci (ce qui peut provoquer des maladies telles que le choléra, la typhoïde, les diarrhées, la dysenterie…) sont donc problématiques. Concrètement, on estime que « l’absence, l’insuffisance d’eau potable ou sa mauvaise qualité tuent dix fois plus que l’ensemble des conflits armés ». On comprend ainsi pourquoi l’accès à l’eau représente un enjeu aussi crucial pour bon nombre de pays et peut devenir un facteur de tensions géopolitiques.

    (...)

    décembre 2010
    Auteur(s) : Elise Ottaviani
  • Analyses
    bio-2-vitesses_v2

    Depuis quelques années, l’alimentation biologique a le vent en poupe.
    Les magasins « Bio » se multiplient. Les rayons Bio des grandes surfaces s’allongent et offrent une variété de produits de plus en plus grande.
    Les filières courtes - achats à la ferme ou groupements d’achats (GAC et GAS, groupements d’achats communs ou solidaires) se développent également un peu partout.

    Entre-temps, l’Union européenne a adopté une nouvelle législation relative au Bio. Des voix s’élèvent pour critiquer ces nouvelles règles, jugées trop laxistes et, pour certains, trop favorables à la grande distribution. Deux visions du Bio s’affrontent.

    On peut donc se demander s’il y a désormais deux « Bio » : l’un, celui des origines, des pionniers, un Bio 100 % ; l’autre, le Bio de la grande distribution, le Bio « minimum légal » qui tolère quelques concessions règlementées. Bref, va-t-on vers un Bio à deux vitesses ?

    décembre 2010
    Auteur(s) : Michel Dejong
  • Analyses
    securite_commune_v2

    La question de la sécurité dans son ensemble est un sujet vaste qui comprend de multiples imbrications. En effet, la préoccupation légitime de chaque citoyen est de vivre en sécurité, la sécurité des revenus, du logement, des biens mais aussi la sécurité tant physique que juridique, pour soi et les siens, aujourd’hui et demain.

    Alors que le sentiment général de sécurité des Wallons et des Bruxellois est relativement stable (variation de + ou – 2% entre 2006 et 2008) on constate, selon une étude de la police fédérale, qu’en 2008 près de 10% des Wallons et 13% des Bruxellois ont « souvent » ou « toujours » un sentiment d’insécurité. En Wallonie une étude de l’IWEPS utilisant une autre échelle va même jusqu'à conclure qu’en 2007 près de 26% des wallons se sentent « plutôt pas » ou « pas du tout » en sécurité, avec une légère tendance à l’augmentation. Autrement dit, entre une personne sur quatre et une personne sur 10 se sent en insécurité en Communauté française.

    Alors, il est évident qu’il s’agit ici d’une perception subjective d’un risque, mais il traduit également la prise en compte d’un climat global qui n’est pas toujours lié à de la criminalité objective (incivilités, précarité, milieu dégradé, statut social, efficacité des services de police et de secours, visibilité de la police, etc.).

    La présente analyse propose un tour d’horizon de la question de la sécurité au niveau communal, tout en mettant en évidence les principaux enjeux et défis à relever.

    décembre 2010
  • Analyses
    penurie_infirmiers_v2

    Les nouveaux défis démographiques et le vieillissement de la population impliquent une augmentation de la demande de soins de santé. 
    Avec l’âge, les maladies chroniques et la dépendance se multiplient. Toutefois, depuis plusieurs années, le manque de personnel infirmier inquiète les gestionnaires du secteur de la santé (les hôpitaux, les maisons de repos...). Ces derniers sont non seulement responsables du bon équilibre financier de leurs institutions mais aussi les garants de la qualité de soins donnés.

    A terme, la carence en infirmières peut limiter l’offre des services, et par conséquent menacer l’équilibre financier et la qualité des soins.

    A cette pénurie en personnel infirmier, des solutions sont donc nécessaires non seulement à court terme mais aussi à long terme.

    Au niveau macro-économique, la pénurie des infirmières en Europe est bien réelle. Mais qu’entend-on par « pénurie » et existe-t-elle réellement en Belgique ? Dans ce travail, nous nous efforcerons de vérifier si nous manquons réellement d’infirmiers ou s’il existe d’autres raisons qui expliquent le peu de personnel disponible sur le marché en Belgique au sein de la Communauté française.

    décembre 2010
    Auteur(s) : Aynur Karagöz
  • Analyses
    roms_minorite_ethnique

    L’Europe est, particulièrement depuis ces vingt dernières années, confrontée à une hausse importante des flux migratoires, au point d’en devenir un enjeu extrêmement important lors des processus électoraux comme l’illustrent les cas de la France, l’Autriche ou encore les Pays-Bas et le Danemark.

    Aussi, que ce soit pour temporiser la montée des partis d’extrême droite, ou pour réaliser le programme politique pour lequel ils ont été élus, les partis politiques au pouvoir dans les pays de l’Union durcissent de plus en plus leurs positions et prennent parfois des mesures drastiques pour limiter l’immigration et reconduire les migrants soit aux frontières de l’Europe, soit dans leur pays d’origine.

    (...)

    décembre 2010
    Auteur(s) : Michaël Franssen
  • Analyses
    ong_acteur_independant_v3

    Les conflits internationaux, les crises humanitaires, les tremblements de terres, les tsunamis, la pauvreté, l’accès à l’eau, les défis écologiques sont autant de situations dans lesquelles il est considéré par beaucoup comme « normal » de voir apparaitre des noms tels qu’Amnesty international, Médecins sans frontières, le CICR, Médecins du Monde, Oxfam, Greenpeace ou encore bien d’autres organisations qui se présentent comme « non-gouvernementales ».

    Ce terme pose comme postulat que ces organisations fonctionnent de façon indépendante et représentent la société civile plutôt que les Etats. Pourtant, souvent, leur action est directement liée à celle des Etats et est même fréquemment associée à cette dernière que ce soit d’un point de vue logistique, opérationnel ou financier.

    Ceci pose la question de l’indépendance, de la liberté d’action et de pensée des ONG. Aussi cet article aura pour objectif de déterminer, à travers l’angle des mécanismes de financement des ONG, si elles sont effectivement indépendantes des Etats comme leur nom le laisse entendre.

    décembre 2010
    Auteur(s) : Michaël Franssen
  • Analyses
    ondes_attention_danger

    Les ondes… Nous y sommes confrontés au quotidien, aussi bien chez soi qu’en sortant dans la rue. Paranoïa collective ou réel danger pour la santé ? Vu l’évolution technologique de notre monde actuel, pouvons-nous encore y échapper ? Sommes-nous en train de nous enfermer dans un principe de précaution systématique ? Les ondes… Business business ?

    décembre 2010
    Auteur(s) : Arnaud Vanwynsberghe
  • Analyses
    parcours_pedagogique_v2

    Bien que notre système d’enseignement soit organisé en trois grands niveaux scolaires – maternelle, primaire et secondaire –, ceux-ci ne fonctionnent pas de façon isolée. Ils intègrent en effet certains aspects, démarches ou projets développés dans les niveaux inférieurs ou supérieurs. A terme, ils doivent veiller à offrir un bagage de formation qui permettra à l’enfant d’intégrer idéalement l’enseignement supérieur ou le marché du travail.

    Envisager le parcours pédagogique de l’élève revient donc à considérer ce cheminement comme une suite d’expériences qui guideront l’enfant et l’orienteront vers l’une ou l’autre filière. A l’intérieur de chaque niveau d’enseignement, les processus à l’oeuvre apparaissent facilement. Nous proposons par conséquent de nous arrêter sur les trois moments-clefs que constituent les transitions entre chaque étape de ce parcours pédagogique.

    décembre 2010
    Auteur(s) : Philippe Dreye
  • Analyses
    court-metrage-outil

    De nos jours, la prégnance ou le taux de pénétration des médias en fait un outil incontournable dans le processus de construction de l’opinion publique.
    Ils orientent ainsi le comportement social des individus à tel enseigne que, pour le président Thomas Jefferson, père de la déclaration de l’indépendance des Etats-Unis et 3ème locataire de la Maison Blanche, s’il avait à opérer un choix entre une presse sans gouvernement ou un gouvernement sans presse, il opterait pour le premier, sans la moindre hésitation. En clair, les médias sont un puissant vecteur de changement social. Ils constituent désormais une ressource stratégique. Et, de ce fait, aucune action sociale,
    économique, culturelle, politique ou citoyenne majeure, à même de susciter l’adhésion du public, ne peut aboutir sans s’en servir.

    décembre 2010
    Auteur(s) : Basile Mpoto
  • Analyses
    mixite_sociale_v2

    Le logement public en Wallonie est en pleine mutation depuis les nombreuses affaires qui l'ont secoué. Ces problèmes ont été mis sous les feux des projecteurs lorsque le rapport d'audit concernant la gestion de la carolorégienne fut rendu public en septembre 2005. Suite à ces évènements, le ministre André Antoine a entrepris une réforme profonde du Code wallon du Logement mais, comme toute réforme, il faut un certain temps pour qu'elle porte ses fruits. Afin d'éviter toutes dérives, nos décideurs politiques, qui ont souvent été accusés de faire du clientélisme, ont revu les critères d'attribution, qui ont été objectivés. Quels sont-ils ? Nous le verrons par après.

    (..)

    décembre 2010
    Auteur(s) : Frank Marchal
  • Analyses
    commune_emploi_v2

    19,5% de la population en Wallonie courent un risque accru de pauvreté. Ce risque de pauvreté est plus élevé chez les jeunes (0-24 ans), les personnes âgées (65 ans et +) et les femmes.

    La pauvreté et l’exclusion portent directement atteinte à l’exercice des droits fondamentaux, au bien-être des individus et à leur faculté de participer à la vie de la société. La responsabilité de l’inclusion sociale, de la lutte contre la pauvreté, du développement économique sont des responsabilités collectives, à tous niveaux de pouvoir.

    Sans surprise, le fait de détenir un emploi apparaît comme un garde fou important contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

    (...)

    décembre 2010
    Auteur(s) : Benoît Du Champs
  • Analyses
    evolution_inst_communes_v2

    Le 27 novembre 2010, lors d’un congrès consacré aux pouvoirs locaux, Herwig Reynaert et Jean-Benoît Pilet ont présenté un état des lieux de l’évolution institutionnelle de la commune en Flandre et en Wallonie. La régionalisation des matières communales est intervenue suite à la réforme de l’Etat de 2001. De part et d’autre de la frontière linguistique, les responsables politiques se les sont réappropriées et ont défini des orientations stratégiques se traduisant tantôt dans la réforme de « l’Etat flamand », tantôt dans le Code de la démocratie locale et de la décentralisation

    (...)

    décembre 2010
    Auteur(s) : Philippe Dreye
  • Analyses
    engagement_jeunes_2010_v2

    L’année 2010 a été proclamée « Année internationale de la jeunesse » par l’Assemblée générale des Nations Unies, alors que l’année 2011 sera l’« Année européenne du volontariat ». L’occasion nous est ainsi donnée de poser la question de l’engagement des jeunes.

    Comment se caractérise l’engagement chez les jeunes de 18 à 25 ans ? Est-il différent de l’engagement des jeunes, il y 10 ou 20 ans ? Les jeunes s’engagent-ils toujours autant que par le passé ? Ont-ils peur de s’engager ? Sont-ils fainéants ? Quels sont les facteurs susceptibles de motiver les jeunes à s’engager ? Voilà autant de questions qui se posent lorsque nous parlons de l’engagement et des jeunes.

    Que nous côtoyions des jeunes engagés, que nous croisions sur notre route des jeunes, membres de mouvements de jeunesse, que nous confions nos enfants à des animateurs en centre de vacances ou que nous entendions dans l’actualité des jeunes désoeuvrés qui commettent des actes répréhensibles, notre perception de ces questions change.
    Evitons les amalgames, afin de ne pas céder aux généralisations telles que « les jeunes ne s’engagent plus » ou « le volontariat est dépassé ». Arrêtons-nous sur ces questions et tentons d’en faire le tour.

    décembre 2010
    Auteur(s) : Sylvie Roberti
  • Analyses
    ecole_democratique_v2

    Que faire avec des élèves adolescents lorsque les cours sont chahutés, lorsque les classes sont de plus en plus hétérogènes, lorsque le recours au R.O.I. ne fonctionne plus ? Interdire ? Exclure ? Rentrer dans un rapport de force et obliger les plus récalcitrants à se soumettre ?

    Comment s'y prendre pour amener les élèves -surtout les plus déstructurés- à respecter un minimum de règles scolaires et éviter l'exclusion ? Dans une institution scolaire en perte d'autorité, quels moyens utiliser pour prévenir la violence ? Gérer la violence tout en garantissant des apprentissages de base, est-ce conciliable ?

    Plus concrètement enfin, l'installation de l'école démocratique constitue-t-elle une solution alternative à la violence en milieu scolaire ? Ce sont là toutes questions que ces lignes se proposent d'aborder.

    décembre 2010
    Auteur(s) : Bernadette Matton
  • Analyses
    conge_maternite_v2

    Le 20 octobre dernier, le Parlement européen a approuvé en première lecture une proposition visant à modifier la directive 92/85/CEE, afin de porter ainsi la durée du congé de maternité au sein des Etats membres de 14 à 20 semaines. L’objectif était également d’instaurer un congé de paternité d’une durée minimale de deux semaines.

    En revanche, le Conseil des ministres de l’Emploi et des Affaires sociales, réuni le 6 décembre sous la présidence de Joëlle Milquet, a adopté une position divergente suite au débat d’orientation générale à ce sujet. Une forte majorité des ministres a en effet estimé qu’une durée de 20 semaines allait trop loin. Toutefois, ils ont reconnu la proposition initiale de la Commission européenne, à savoir un congé de 18 semaines, comme une base acceptable de compromis.

    On le voit, l’allongement du congé de maternité fait débat au sein de l’Union européenne.
    Quelles sont les propositions mises sur la table ? Quelles sont les avancées qui en découleraient, et les obstacles à l’implémentation de telles mesures ? Cet article a pour objectif de faire un bref tour d’horizon de la question, afin d’en identifier les principaux enjeux.

    décembre 2010
    Auteur(s) : Elise Ottaviani
  • Analyses
    ecoles_devoirs_v2

    La question de la pertinence des devoirs à domicile et de leur contenu revient ponctuellement sur le devant de la scène politique et académique.
    La plupart des pédagogues les considèrent généralement comme un prolongement de l’école ou un lien entre la vie scolaire et familiale. Or, tous les enfants ne disposent pas des mêmes chances face aux tâches demandées.
    Certains trouvent, auprès de leurs parents, une aide précieuse alors que d’autres en sont physiquement ou socio-culturellement dépourvus. 
    Qu’est-ce qu’un devoir à domicile ? En quoi doit-il consister ? Comment s’assurer que tous les élèves soient à même de le réaliser ? Quelles tâches sont réellement intéressantes pour la progression pédagogique de l’enfant ? Ce sont là quelques questions qui seront tout d’abord abordées.

    Ensuite, nous examinerons une piste de solution face aux inégalités, à travers l’exemple des écoles de devoirs et de leur cadre législatif. Nous envisagerons également leur complémentarité avec d’autres acteurs éducatifs et leur fonctionnement, avant de conclure par l’étude de l’intégration des dispositions liées à l’accueil extrascolaire.

    décembre 2010
    Auteur(s) : Philippe Dreye
  • Analyses
    etudiants_etrangers_v2

    Il y a quelques années, il n’était pas rare de voir les auditoires de certaines études supérieures médicales ou paramédicales remplis en bonne partie d’étudiants étrangers, parfois aux dépens de ressortissants belges qui n’avaient d’autres choix que de se réorienter ou de suivre leurs cours dans des groupes surchargés. Les conditions étaient alors loin d’être remplies pour offrir une formation optimale à chacun. Parallèlement, les caractéristiques sociodémographiques de notre population requièrent la plus grande vigilance dans la pérennisation de l’offre de soins de santé.

    Comment une telle situation a-t-elle pu se produire ? Pour y répondre, nous examinerons dans un premier temps les causes et les caractéristiques qui ont amené les autorités politiques à adopter le décret « Non-résidents ». Nous étudierons ensuite en quoi consiste exactement celui-ci, avant d’envisager les griefs émis par la Justice européenne à son encontre. Enfin, nous proposerons l’une ou l’autre piste de réflexion qui permettrait de compléter le texte en regard des objectifs qu’il entend défendre.

    décembre 2010
    Auteur(s) : Philippe Dreye
  • Analyses
    rythme_scolaire_v2

    Parmi les facteurs de difficultés ou d’échecs scolaires, on rencontre parfois, dans le chef de certains élèves, une inadaptation aux structures et au rythme scolaire. Toutefois, ne faudrait-il pas prendre le problème à l’inverse ? En d’autres termes, ne serait-ce pas le système scolaire qui ne serait pas adapté aux besoins chrono-biologiques des enfants et des adolescents ? On peut en effet supposer que les élèves qui obtiennent de bons résultats sont aussi ceux qui parviennent à s’adapter au mieux aux exigences de l’école. 
    Ne s’agirait-il dès lors pas de proposer aux autres une organisation qui leur conviendrait mieux ?

    Ces questions constitueront la lame de fond de notre réflexion au cours de laquelle nous nous intéresserons tout d’abord au rythme naturel de l’enfant en situation scolaire et aux contraintes qui pèsent sur le monde éducatif. Nous envisagerons ensuite l’articulation des rythmes scolaire et familial afin d’examiner les répercussions qu’une modification de l’organisation de l’enseignement engendrerait dans d’autres sphères d’activité.

    décembre 2010
    Auteur(s) : Philippe Dreye
  • Analyses
    amenagement_territoire_v2

    S’il est bien un domaine où il convient d’avoir une vision à long terme tout en prenant ses responsabilités directement, c’est bien l’aménagement du territoire. Les choix effectués dans cette matière conditionnent le « vivre ensemble », et sont à la croisée de plusieurs politiques : logement, mobilité, énergie, environnement, développement économique et commercial, patrimoine bâti et paysager, tourisme…

    L’application au quotidien des choix à long terme se révèle être une tâche souvent extrêmement compliquée pour les mandataires communaux, que la contrainte résulte de la difficulté ou de la longueur des procédures à mettre en oeuvre ou de l’opposition souvent rencontrée entre une vision d’intérêt général et la défense par certains acteurs de choix d’intérêt ou de court terme. A cet égard, l’application de la participation citoyenne se révèle être particulièrement nécessaire. Celle-ci n’est cependant pas toujours une réussite, tant le phénomène « nimby » semble être parfois bien installé.

    (...)

    décembre 2010
  • Analyses
    alimentation_sante__v2

    Peut-on encore avoir confiance en notre alimentation ? La question peut sembler curieuse car nous choisissons nous-mêmes le contenu de notre assiette. Dès lors, pourquoi avalerions-nous n'importe quoi, au mépris de notre santé ?
    Et pourtant, sommes-nous si certains de savoir ce que l'on mange ? Connaît-on la composition et les méthodes de préparation (y compris la conservation et le conditionnement) des produits que l’on achète ? Combien d’entre nous prennent encore le temps de lire les étiquettes en faisant les courses ? Avons-nous conscience des additifs, de plus en plus nombreux, que l’industrie agroalimentaire incorpore dans l’alimentation pour la rendre compatible avec nos nouveaux modes de consommation, sans parler des contaminations en tous genres que peuvent subir les productions alimentaires ?

    décembre 2010
    Auteur(s) : Michel Dejong
  • Analyses
    alimentation_durable_v2

    De nos jours, on demande à l'agriculture bien plus que de simplement produire des denrées alimentaires de base : il faut des produits de plus en plus spécifiques, répondant à des critères de qualité stricte. Elle joue aussi un rôle social en maintenant l'emploi rural et environnemental en garantissant un cadre de vie de qualité : environ la moitié du territoire de la Wallonie est occupé par les exploitations agricoles.

    (...)

    décembre 2010
    Auteur(s) : Geoffroy Delitte
  • Analyses
    credit_mythe_realite

    Dans le système bancaire tel que nous le connaissons, il est désormais courant d’avoir recours au crédit. Celui-ci permet de créer de la monnaie, et favorise pour tout un chacun l’achat de biens coûteux ou les investissements en biens immobiliers.
    Toutefois, les ménages ne forment pas une entité homogène et ne sont pas tous égaux face au crédit.
    La présente analyse a pour objectif de montrer comment le système bancaire actuel s’est développé, et comment sont apparues les multiples formes de crédit que nous connaissons aujourd’hui. Nous expliquerons également en quoi le recours au crédit, bien que bénéfique à la croissance économique, peut avoir des répercussions néfastes sur une partie de la population.

     

    novembre 2010
    Auteur(s) : Geoffroy Delitte
  • Analyses
    intervention_JF-Kahn

    Le 7 mars 2010, lors d’un congrès intitulé « Planète Humaniste », Jean-François Kahn nous a fait part de sa vision – critique - de la société contemporaine, centrée sur l’économie. Il a plaidé en faveur d’une alternative humaniste, consistant à remettre l’homme au centre de la société. Il propose une révolution humaniste, qui ne soit non pas une rupture, mais une recomposition, une réorganisation des acquis actuels. Le CPCP et le Cepess ont unis leurs efforts pour faire partager le plus largement possible le regard que porte Jean-François Kahn sur notre société. Le texte de la conférence a été adapté en vue d’une publication écrite par Laurent de Briey, Directeur du Cepess et chercheur associé au CPCP, tandis que le CPCP en assure la mise en page et la publication.

    octobre 2010
    Auteur(s) : Jean-François Kahn

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